Santé de la mère et de l’enfant: Le ministère de la Santé et l’Assemblée des Régions et Districts signent un partenariat

Joseph Aka, Directeur de cabinet du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) et Philippe Légré, Vice-président de l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire (ARDCI), ont paraphé, hier, pour le compte de leurs structures respectives, un accord de collaboration pour la promotion de la santé de la mère et de l’enfant.

La cérémonie de signature des documents afférents au partenariat a eu lieu au siège de l’ARDCI à Cocody, en présence du Dr Gnou Tanoh, directeur coordonnateur du Programme National de la Santé de la Mère et de l’Enfant (PNSME), organe de pilotage de la plateforme de collaboration pour le MSHP.

Les actions prioritaires du partenariat vont porter sur la promotion de la santé de la reproduction et le renforcement du suivi et de l’évaluation des interventions. Il s’agira essentiellement d’instruire les conseillers régionaux et les populations sur la santé de la mère et de l’enfant, d’identifier les disparités en la matière dans chaque région afin d’élaborer des plans d’action spécifiques et d’appuyer la mise en place de comités de veille (qualité de l’accueil, propreté des locaux, racket).

Les conseils régionaux sont également appelés, dans le cadre de la collaboration, à s’impliquer dans l’organisation et la promotion du concours de la meilleure région en santé de la mère et de l’enfant.

Philippe Légré a salué l’initiative du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique d’associer l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire dans sa politique nationale de la santé de la mère et de l’enfant. « Ce partenariat va contribuer à une meilleure prise en charge des patients et à réduire le taux de mortalité infantile et maternelle en Côte d’Ivoire », a indiqué le président du Conseil régional du Gbôklè.

Le directeur de cabinet du MSHP, le Pr Joseph Aka, a souligné que la collaboration Ardci-Pnsme s’inscrit dans le cadre de la politique de la médecine de proximité ou de soins de santé primaire prônée par le ministre Eugène Aka Aouélé.

L’enjeu, a-t-il relevé, « est de réduire considérablement le taux inacceptable de 614 décès pour 100 000 naissances actuellement en Côte d’Ivoire à 70 décès pour 100 000 naissances à l’horizon 2030 ».

Germain Gabo

Publié le  27-07-2020 dans fratmat.info