Les médias invités à ‘‘bien’’ traiter les sujets liés à la santé sexuelle et reproductive


Le conseiller en communication, chargé des relations extérieures de la Fédération internationale pour la planification familiale – Région Afrique (IPPFAR), Césaire Pooda a plaidé mercredi à Nairobi (Kenya) pour un traitement « plus pointu » par les rédactions des sujets liés à la santé sexuelle et reproductive, à la population et au genre.

« C’est avec des idées novatrices et entreprenantes que vous pouvez apporter de la valeur ajoutée à vos productions et ainsi appuyer le plaidoyer sur les questions qui nous interpellent » a-t-il dit à l’ouverture de la session annuelle du Forum des journalistes membres de la plateforme de l’IPPFAR.

Ce forum se tient jusqu’à vendredi sur le rôle des médias dans la promotion des droits de la personne et de l’égalité des sexes. Césaire Pooda a, par ailleurs, invité les membres de la plateforme des professionnels de médias de l’IPPFAR à s’impliquer davantage dans la promotion des DSSR (Droits de la Santé Sexuelle et Reproductive) pour un changement de comportement des populations.

Il faut aussi « s’assurer que les gouvernements investissent davantage dans les services de la planification familiale », a dit Césaire Pooda, rappelant que le forum a vu le jour à l’issue de la réunion d’Abidjan de 2012 et où, beaucoup d’idées avaient émergé et étaient mises en œuvre.
« Ces recommandations d’Abidjan nous ont permis de lancer cette plateforme qui se veut être une tribune d’expression et d’échanges permettant aussi aux journalistes de couvrir et de parler publiquement des questions liées à la sexualité et à la santé reproductive », a-t-il souligné.

C’est aussi une initiative de l’IPPF qui a permis aux médias africains et aux journalistes d’être intégrés dans la Déclaration de Maputo.

Abdoulaye Iba Faye

Publié le 04-07-2018 dans APS